La révolution du Bitcoin au Sénégal

La révolution du Bitcoin au Sénégal

Le bitcoin, aussi appelé cryptomonnaie de manière générale, permet à celui qui le possède d’acheter sur Internet. La différence avec des monnaies dites classiques est que le bitcoin n’a pas de banque centrale. Tout est décentralisé sur un vaste réseau sur Internet. Le Sénégal fait partie des pays qui émergent sur cette cryptomonnaie. Nous allons vous expliquer les détails de cette nouveauté numérique présente entre autres au Sénégal, mais aussi ses différents dangers.

Le Bitcoin au Sénégal

La quantité de bitcoins en circulation est décidée par un réseau de serveurs informatiques. Ces derniers sont des mineurs, placés dans le monde. Ils vont confirmer les transactions et les conserver dans un journal. Certains chiffres annoncent 21 millions d’unités de cryptomonnaie d’ici 2140. Néanmoins, si le réseau du bitcoin devait rester à son niveau actuel, il arriverait vite à saturation. C’est pour cela qu’il faut créer des innovations techniques pour absorber ce débit croissant.

De plus, beaucoup de pays reconnaissent le bitcoin comme une méthode de paiement officiel, c’est le cas du Japon par exemple ou des casinos en ligne au Sénégal.

Mais peu de magasins acceptent d’être payés avec cette monnaie virtuelle, sauf certains e-commerces. Par exemple, Bitcoinstore a carrément établi son modèle économique sur le bitcoin. Les commerces de détail, plus traditionnels, hésitent à se lancer dans ce système.

En fait, ils craignent assez le caractère fluctuant du marché. En quelques heures, une cryptomonnaie peut doubler de valeur, comme la diviser par 10. Donc, vendre des biens ou des services pour être payés entre 10 et 100 euros…oui, si la valeur est augmentée ; non, si elle est largement baissée. Cela peut être assez compréhensible. En outre, les personnes plus âgées ne veulent pas s’intéresser forcément à ce nouveau marché. Ils ont l’habitude de l’euro, mais ne veulent pas de bitcoin tant que ce n’est pas obligatoire. Cela peut nous rappeler le passage de franc en euros, en 2000. Beaucoup étaient, et sont encore réfractaires à ce changement. Pourtant, il a bien dû être accepté parce qu’il était obligatoire. Il est possible que nous assistions à un tel passage vers le bitcoin dans quelques années.

La croissance des cryptomonnaies

Concernant le Sénégal, il est en pleine croissance sur les cryptomonnaies. Nous pouvons prendre l’exemple extraordinaire de Sidi Mohamed Basse.

Ce jeune homme de 24 ans a pris l’habitude de faire du trading pendant son temps libre. Au départ, il n’a investi que 2 500 dollars dans le bitcoin…maintenant, il possède près d’un million de dollars dans son portefeuille grâce à cette cryptomonnaie.

De nombreux jeunes ont voulu suivre son exemple, que ce soit au Sénégal ou en Afrique de manière générale. De ce fait, de nombreux entrepreneurs africains ont créé leur propre altcoin (alternative au bitcoin). Ils essaient de développer des cryptomonnaies dans l’espoir qu’elles deviennent aussi utilisées et côtées que le bitcoin. Nous pouvons citer les principaux altcoins présents en Afrique : l’afro, l’africa master coin et le nurucoin.

Pour conclure

Pour conclure, le Sénégal a encore pas mal de cryptomonnaies à créer et à miner. Le Sénégal est un des plus gros marchés de minage du bitcoin, grâce aux jeunes voulant faire des économies. De plus en plus de plateformes en ligne existent pour acheter des bitcoins du Sénégal. Faites quand même attention, car certaines sont des arnaques bien établies. Certains réseaux ont d’ailleurs été démantelés pour cause d’escroqueries. Un des plus effectifs conseils que l’on peut vous donner est de ne pas se croire invincible. Le bitcoin étant une monnaie virtuelle, on peut avoir l’impression que ce n’est pas de l’argent réel et donc ; miser tout son patrimoine au risque de tout perdre en un clic.

 

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